La confédération a massivement augmenté l’irradiation autorisée de la population après un accident atomique. En même temps, les valeurs limites pour la radioactivité dans les denrées ont disparu subrepticement. La conséquence: en cas d’accident atomique, le savoir-faire et l’infrastructure de laboratoire nécessaire pour mesurer les aliments contaminés par la radioactivité peuvent faire défaut. C’est pourquoi, les Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) exigent la réintroduction des valeurs limites et le maintien des laboratoires atomiques.
Plus →Énérgie nucléaire
La protection d’urgence sans population à protéger
À nouveau, l’Office fédéral de la protection de la population (OFPP) met ceux qu’il doit protéger à l’écart en cas d’accident atomique : la masse de gens manque aussi lors de l’‹Exercice› général d’urgence (EGU) de cette année que l’OFPP réalise en ce moment à la centrale nucléaire de Mühleberg. Les organes de conduite restent largement entre eux quand cette fois même ils vont exercer «la transition dans la maîtrise des (…) conséquences de l’accident dans les premiers jours après l’accident». Une absurdité. En outre, les autorités ont ajusté l’accident atomique pratiqué à leurs possibilités. Elles veulent fixer le scénario d’accident embelli comme base pour la protection de la population également dans l’ordonnance révisée sur la protection en cas d’urgence (OPU).
Plus →NON à la remise en service de la centrale nucléaire de Beznau
À 47 ans, la centrale de Beznau 1 est la plus vieille centrale nucléaire du monde. Elle est arrêtée depuis deux ans. Maintenant le groupe électrique Axpo veut la rallumer – et ce, malgré des fissures dans l’enceinte de confinement, des dommages dus à la corrosion, des risques de tremblement de terre et d’inondation.
Dites aussi NON à la remise en service de la centrale nucléaire de Beznau.
Stratégie énergétique 2050: un OUI en faveur de notre santé
Un OUI à la stratégie énergétique 2050 protège également notre santé. C’est pourquoi plus d’une centaine de médecins, de dentistes et de vétérinaires se sont regroupés dans le «Comité des médecins – OUI à la stratégie énergétique le 21 mai 2017». Ceci ressort d’une annonce que Comité a publiée aujourd’hui dans la presse.
Plus →Accident nucléaire majeur: les médecins ne pourront pas faire grand-chose
En cas d’accident atomique grave, ils ne pourraient presque rien faire. C’est pourquoi, plus de 300 médecins demandent aux votantes et aux votants de dire OUI à la sortie programmée du nucléaire le 27.11.2016. Ceci ressort d’annonces que le comité des ‹ Médecins pour la sortie du nucléaire › a publiées ce week-end dans la presse dominicale.
Plus →La confédération aide les exploitants de centrales nucléaire suisses contre des droits à une indemnité en cas d’accident atomique
Le comité des ‹Médecins en faveur de la sortie du nucléaire› est indigné des demandes de dommages et intérêts brandies par Axpo et Alpiq en cas de OUI à la sortie du nucléaire le 27 novembre 2016. Elles sont disproportionnées par rapport à la souffrance indicible, aux dommages sanitaires sur des générations et aux coûts énormes qu’engendrerait un accident grave dans l’une des désuètes centrales nucléaire suisses (CN). Les menaces sont d’autant plus infondées que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) veut adapter l’ordonnance sur la radioprotection en faveur des exploitants de CN. L’adaptation doit, en cas d’accident, protéger les exploitants de CN de trop de demandes de dommages et intérêts émanant de la population. Les ‹Médecins en faveur de la sortie du nucléaire› refusent les menaces d’Axpo et d’Alpiq ainsi que le procédé de l’OFSP qu’ils considèrent comme inacceptable.
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