Seulement de maigres économies

De moins en moins d’entreprises des transports publics (TP) acceptent du liquide aux automates à tickets. La raison : faire des économies. Nous avons fait le calcul en utilisant l’exemple de la société Berne-Lötschberg-Simplon (BLS). Le résultat : sans fente d’insertion des pièces, BLS économise seulement 8 francs par jour et automate. Mais la suppression du liquide fait inutilement obstacle à l’utilisation des transports publics et nuit ainsi à la protection de l’environnement et du climat.

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On risque d’aboutir à une cascade de produits jetables

Les médecins réalisent quotidiennement des petites interventions chirurgicales dans leur cabinet médical ou chez le spécialiste établi. Désormais, des directives supplémentaires constituent une menace : elles remettent en question le traitement des produits médicaux et favorisent les instruments jetables. Les Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) refusent cela.

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Inexacte et partiellement erronée

La réponse du gouvernement bâlois à l’interpellation de Heidi Mück (BASTA) concernant les «déchets chimiques près de l’aire de jeu» montre: les autorités ne s’en tiennent pas aux faits et à l’histoire avec rigueur.

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Devons-nous nous habituer à la crise?

Les PFAS dans les matériaux de démolition
Les recherches des MfE sur une source négligée

Déchets chimiques près de l’aire de jeu
Le gouvernement bâlois ignore un témoin oculaire

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« Je déplore que les déchets chimiques situés dans le sol n’aient jamais été analysés »

De 1978 à 2009, Kurt Schoch était responsable de l’élimination des déchets spéciaux au canton de Bâle-Ville. Vers 1980, il vit des déchets chimiques près de l’aire de jeu Ackermätteli à Klybeck. Le conseiller d’État Kaspar Sutter (PS) le sait depuis 2021. Malgré cela, le poison situé près de l’aire de jeu n’a jamais été analysé jusqu’ici. Néanmoins, l’Office de l’environnement et énergie de Bâle-Ville (OEE BV) affirme le contraire sur sa page Web.

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